Madame la Ministre de la Culture,

novembre 6th, 2008

En tant qu’administrateur système et réseau, la Loi Création et Internet qui instaure un organisme en-dehors de la Loi me pose un sacré paquet de problèmes, auxquels j’espère que vous pourrez me donner une réponse rassurante.
Comme il est évident que lorsqu’un texte législatif de cette portée est écrit, il est mûrement réfléchi grâce à l’avis de nombreux professionnels du secteur, je ne doute pas que mes craintes soient infondées, et j’attends donc votre réponse avec impatience.

De mon point de vue, la Hadopi a de fortes chances de se perdre (et de perdre des innocents) dans une forêt technique où les arbres changent de place, d’espèce et de taille à loisir ou sans même le vouloir.
Il est vrai que viser les réseaux P2P entraînera une migration vers d’autres systèmes où personne d’extérieur au service ne pourra voir ce qui se passe entre le serveur et le client, et que la Haute Autorité pourra, et vous avec, se féliciter d’avoir fait baisser les échanges P2P en France.
Mais certainement pas le piratage numérique dans sa globalité, en tous cas pas de façon significative.

Je me permettrais également de douter de l’efficacité de la Hadopi même à court terme, car quand les sites P2P tels The Pirate Bay verront un nouveau bloc d’IP surveiller nombre de fichiers torrents à une date correspondant à la mise en service de la Hadopi, ils bloqueront ces IP (qui seront vite connues et diffusées aux autres sites de ce type) et la Haute Autorité n’aura plus que ses yeux pour pleurer le jour même de sa mise en service. Il en va de même pour les serveurs eDonkey et les « listes noires » qui sont régulièrement mises à jour chez les Internautes qui partagent illégalement (ces listes côté client empêcheront même une intervention réussie via le protocole Kademlia).
La Hadopi devra donc avoir un pool d’adresses IP publiques très important, réparti sur plusieurs blocs.
Nul besoin de préciser que les adresses IP coûtent cher (d’autant plus qu’il n’en reste pas énormément en IPv4), et que si un Whois (demande d’informations publiques sur le propriétaire d’un ensemble d’adresses IP) indique plus ou moins clairement une origine relative à la Hadopi, les IP en question seront peut-être bloquées avant même la mise en service de la Haute Autorité.
Personnellement, je bloque des IP suspectes sur mes serveurs tous les jours, donc c’est un processus courant qui n’est pas de l’affabulation, et il ne faut pas sous-estimer le plaisir qu’ont les sites de partage de fichiers à contourner les mesures de surveillance ou de blocage mises en place par les Etats ou les entreprises anti-piratage, faisant de la Haute Autorité une cible privilégiée tant qu’elle sera efficace.

Et ce n’est pas tout, mais d’autres vous expliqueront bien mieux que moi comment tout cela peut être contourné légalement, que ce soit gratuitement ou pour une somme modique, et comment n’importe quel partageur de fichiers non-autorisés pourra mettre en place ces mesures dès qu’il sentira le vent tourner.

La raison d’être de ce courriel est surtout de parler de l’impact que la loi Création et Internet aura sur ceux qui, comme moi, doivent gérer les serveurs et les postes d’une entreprise.

Tout d’abord, et c’est le premier point, comment est-ce que la Hadopi pourra savoir à quel e-mail correspond une adresse IP ?
Les FAI eux-mêmes ne le savent pas forcément.
Chez Free par exemple, la création d’un compte haut débit ne crée pas de compte mail associé : c’est à l’utilisateur de créer lui-même une ou plusieurs boîtes mail.
Et, dans le cas où plusieurs boîtes sont crées, il n’y a aucun moyen pour le FAI de savoir quelle est la boîte principale : par extension, comment la Haute Autorité pourrait-elle le savoir ?
Une solution que je vois serait d’imposer à tous les FAI de demander par courrier postal à chacun de leurs abonnés quelle adresse e-mail indiquer à la Haute Autorité lorsque celle-ci la leur demandera.
Il va sans dire que les FAI n’accepteront jamais de financer cet envoi massif de courrier.
Et quid des cas où il n’existe aucune adresse e-mail liée au compte ?
Comment la Hadopi réagira-t-elle si elle reçoit une erreur à l’envoi du mail, expliquant que l’adresse e-mail n’existe pas ?
Est-ce que la Haute Autorité demandera un accusé de réception électronique aux courriels envoyés, afin de s’assurer que les Internautes auront bien pris conscience de ce qui leur a été reproché ?
Sachant évidemment qu’avec tous les logiciels de courriel, il est possible de ne pas retourner l’accusé de réception électronique…

En PME, il est courant que l’abonnement à Internet de la société soit au nom du PDG.
Or, que se passe-t-il si le PDG n’utilise pas l’adresse e-mail liée à l’abonnement à Internet (en supposant qu’elle peut être connue, voir le paragraphe précédent), mais utilise plutôt celle gérée sur les serveurs mêmes de la société ?
Il est plus important pour un PDG d’avoir dans son adresse électronique le nom de sa société que celui de son fournisseur d’accès, ainsi n’utilisera-t-il que la première et laissera la seconde accumuler le pourriel.

Le deuxième point, assez effrayant, ce sont les faux positifs, qui s’annoncent nombreux à cause de l’initiative de The Pirate Bay d’inonder les partages d’adresses IP prises au hasard, initiative qui pourra être reprise avec un malin plaisir par les autres sites du même genre dans le but de torpiller la Haute Autorité.
Supposons que la PME où je travaille reçoive un courriel ou un recommandé de la Haute Autorité, et qu’après investigation je sois certain que personne n’a utilisé le réseau de la société pour échanger illégalement des fichiers.
Le PDG me chargera alors de le prouver à la Haute Autorité, et je serai dans l’embarras vu que la Haute Autorité considère tout le monde comme coupable par défaut.
Je pourrais donc être sanctionné pour ne pas avoir réussi l’impossible.
Faudra-t-il que j’installe sur tous les serveurs, ordinateurs portables et postes clients le logiciel que vous nous proposerez pour certifier que le poste n’a rien fait d’illégal ?
Et devrai-je l’imposer également aux consultants ou partenaires commerciaux qui franchiront le seuil de notre porte ?
Sachant qu’en entreprise il y a souvent des systèmes Windows, Linux (souvent sans interface graphique), mais parfois aussi des systèmes AIX ou Mac OS, et qu’il faudra que le logiciel soit compatibles avec tous.
De même, j’ai acheté un micro-PC à base de processeur ARM et fonctionnant sous Linux.
En théorie, il peut parfaitement faire tourner des logiciels de P2P, ainsi faudra-t-il que j’y installe le logiciel en question, qui devra donc aussi être disponible pour les plate-formes Linux utilisant des processeurs ARM.
Et si ce n’est pas le cas ? Devrai-je m’interdire de faire entrer cet appareil au sein de l’entreprise, alors que les possibilités de dépannage qu’il offre sont importantes ?

De plus, vous n’êtes pas sans savoir qu’un ordinateur ne vit pas éternellement : le disque dur est souvent la première pièce à tomber en panne.
Sur les serveurs ayant une capacité plus importante à résister à ces pannes grâce à la technologie RAID (des disques durs de sauvegarde permanente, pour simplifier) le problème ne se pose pas, mais je n’ai clairement pas envie d’acheter une panoplie de disques durs supplémentaires pour faire du RAID sur tous les postes clients (et encore moins sur les portables, où c’est tout simplement impossible car l’intérieur de la coque ne le permet pas).
Que faire donc, si je ne peux pas certifier l’innocence de tous les postes clients parce qu’un est tombé en panne ?
Devrai-je vous envoyer le disque dur fautif afin que vous facturiez la récupération de données à une entreprise spécialisée ? Autant prévenir d’office : le coût est prohibitif.
Et que devra-t-on faire lors d’une réinstallation du système ?
Le logiciel en question devra également prévoir ce cas de figure.

Troisième point : le risque de phishing (hameçonnage) et de contamination massive par des trojans (troyens).
Je reçois fréquemment des e-mails de ce type :

Your internet access is going to get suspended

The Internet Service Provider Consorcium was made to protect the rights of software authors, artists.
We conduct regular wiretapping on our networks, to monitor criminal acts.

We are aware of your illegal activities on the internet wich were originating from

You can check the report of your activities in the past 6 month that we have attached. We strongly advise you to stop your activities regarding the illegal downloading of copyrighted material of your internet access will be suspended.

Sincerely
ICS Monitoring Team

Évidemment il est facile, pour quelqu’un qui a suffisamment d’intelligence technique, de reconnaître que c’est faux : d’une part il n’y a en France aucune ICS Monitoring Team qui enverrait ses textes en Anglais, d’autre part aucune loi n’autorise encore ce qui y est écrit.

Mais lorsque les premiers mails d’Hadopi arriveront, les pirates (les vrais !) vont très facilement, vu le nombre de courriers électroniques envoyés, s’en procurer une copie et l’envoyer à tout va en y ajoutant soit un lien vers un site qui récupèrera leurs informations personnelles (du genre « Venez régler une amende à cette adresse avec votre Carte Bleue »), soit une pièce jointe supposée lister leurs activités illégales (il faudra bien que les gens sachent ce qui leur est reproché !) mais qui transformera leur machine en « zombie » (machine effectuant des attaques au hasard sur tout Internet) et/ou en « spambot » (machine envoyant des centaines, voire bien plus, de pourriels par jour).

Qu’avez-vous préparé sur ce point ?
Avez-vous prévu une campagne de prévention pour éviter que d’innocentes personnes ne se fassent avoir ?
Est-ce que les mails envoyés par l’Hadopi seront signés numériquement, et si oui comptez-vous imposer à tous les Internautes de France l’installation d’un module complémentaire à leur logiciel de messagerie afin de certifier l’origine du message ?
Ou est-ce que toutes ces victimes feront partie des pertes acceptables ?
Mr Pasqua disait à propos d’un sujet controversé « on ne fait pas d’omelette sans casser des œufs ».
J’ai peur que beaucoup trop d’œufs soient cassés, directement ou non à cause de la Hadopi, et pour une omelette qui ne sera pas forcément bonne.

Quatrième point, et non des moindres : la sécurité intérieure.
Le logiciel de contrôle cité au second point devra être lancé avec des droits élevés, afin d’être certain de voir tout ce qui se passe sur la connexion réseau : sous les systèmes Unix, il devra être lancé en tant que super-utilisateur pour pouvoir accéder directement à la pile TCP/IP avant que d’autres outils ne puissent masquer certains éléments au programme.
Ce qui pose un énorme risque de sécurité : si le logiciel de contrôle souffre d’une faille de type débordement de tampon, tous les ordinateurs sur lesquels il tourne seront vulnérables et pourront exécuter, avec les droits les plus élevés, n’importe quelle commande… comme une commande qui supprimerait l’intégralité du contenu du disque dur, ou qui enverrait des données privées vers des serveurs étrangers.
Vu que l’un des buts de la loi Création et Internet semble être d’imposer subtilement l’installation de ce logiciel de contrôle sur tous les ordinateurs reliés ou reliables à Internet en France (car si on ne l’installe pas, on ne peut pas se défendre et l’on risque une coupure de son accès à Internet), une attaque massive d’une puissance ennemie paralyserait une partie du pays pendant de longues semaines et entrainerait des pertes colossales.
Bien sûr, le couple firewall+antivirus bloquerait beaucoup d’attaques directes… mais pas les indirectes : un serveur renvoyant une chaîne malformée à une requête d’un utilisateur pourrait attaquer à la fois l’ordinateur routeur et le poste client.
Pire encore, un ver de type Blaster (qui, justement, se propageait en 2003 grâce à un dépassement de tampon dans un service système de Windows) pourrait, après avoir contaminé un des postes internes d’une société, se répliquer sur tous les autres pour déclencher à une date prédéfinie son attaque finale.
J’ai l’air de faire dans le catastrophisme, mais demandez leur avis à la Direction Centrale de la Sécurité des Systèmes d’Information.
Si tous les ordinateurs d’un pays deviennent potentiellement attaquables, c’est du pain béni pour les attaquants.
Et tout ces œufs cassés… seraient la conséquence d’une innocente volonté de combattre la distribution non-autorisée d’œuvres audiovisuelles.

Dans l’attente de votre réponse qui, je l’espère, ne me confortera pas dans l’idée d’exercer ma profession dans un autre pays qui en aura besoin et qui sait légiférer sur un sujet en connaissance de cause, je vous prie de bien vouloir agréer, Madame la Ministre, l’expression de ma très haute considération.

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Note : je ne l’ai pas encore envoyé.
J’attends d’être sûr de ne rien oublier.
Par contre je finirai très probablement sur Edvige après avoir envoyé ça.

Multiwinia

octobre 5th, 2008

Comme j’ai beaucoup aimé la version solo Darwinia, je n’ai pas hésité à acheter l’édition limitée de Multiwinia.
Niveau goodie, y’a pas à se plaindre : un livret d’artworks montrant le moteur à différentes étapes du développement, deux darwiniens en mousse (vert et bleu dans mon cas), des affichettes au format carte postale qui ne servent à rien et le contenant, une boîte en alu suffisamment grande pour contenir du A4.
A l’intérieur : Darwinia et Multiwinia.
Chouette, moi qui n’ai pas encore reçu le Darwinia que j’avais acheté chez eux en début d’année… mais je les ai contacté, et ils ont répondu qu’ils finiraient par l’envoyer.

Donc.
Vu que je n’avais pas installé Darwinia sous Windows, je tente depuis le CD : erreur à l’installation.
Ça commence bien.
Je downloade l’installeur depuis leur site : lui fonctionne.
Un patch par-dessus, et hop.

Alors soit, j’ai accès à l’installeur sur leur site parce que j’ai acheté le pack Uplink+Darwinia+Defcon à part… mais si ma seule commande avait été Multiwinia, j’aurais dû pirater le jeu pour pouvoir l’installer.

Je reprends mes sauvegardes sur ma partition ReiserFS (« ReiserFS, un système de fichier de tueur !« ) et je teste : bon, ça au moins ça marche.

Au tour de Multiwinia. Lui s’installe correctement, c’en est limite suspect.
Mais au lancement… diablerie !
On me demande une CD-Key. Une CD-Key bordel !
Et à votre avis, elle se trouve dans le boîtier ? Bah non. Sur le CD ? Grands fous.
Elle se trouve sur notre compte dans la boutique en ligne d’Introversion Software.
En fait c’est sans doute comme Defcon, mais vu que je l’ai toujours pas reçu, je ne vais pas dire qu’il n’y a aucune CD-Key dans le boîtier si c’est le cas, même si j’en doute fort.

Une fois entrée, la clé est vérifiée en ligne à chaque lancement du jeu.
Encore, qu’elle soit vérifiée une fois en ligne et qu’ils nous foutent la paix, d’accord… qu’elle soit vérifiée à chaque jeu en ligne ça me semble logique aussi… mais à chaque lancement du jeu, c’est un peu fort, ça rend le solo dépendant de leurs serveurs, et ça ressemble à du sale DRM.
Super pratique quand on a une coupure d’Internet et qu’on se dit « je vais taper du Darwinien pour faire passer le temps ».

Une fois la mauvaise surprise passée, les menus… mais c’est quoi ce bordel !
On dirait un truc pour utilisateurs de Gnome neuneus !
Et on ne peut même pas personnaliser l’assignement des touches…

Dans la partie, les joueurs de Darwinia s’y retrouveront vite.
Mais adieu l’approche « le moins de pertes possible » de Darwinia !
Là, faut souvent y aller en envoyant un bon paquet de troupes en se disant qu’il y aura forcément des pertes. On s’y fait.

À la fin de la partie, je me disais « bon, contrairement à Defcon où tout se passe sur une map unique sans scénario, ici on a en solo des maps bien définies… il va enregistrer les scores ? ».
Bah non.
Tant pis si on effectue des parties épiques : il faudra penser à faire un screenshot à la fin pour faire perdurer le souvenir.

En multijoueurs : quelques serveurs.
On dirait que personne ne veut prendre le risque d’en lancer, pas même le développeur : vu que ça semble fonctionner sur le mode « un serveur ne dure qu’une partie », évidemment…
Et comme en général je déteste jouer contre des gens (je perds toujours, c’est pas amusant du tout, et comme je le disais l’autre jour sur IRC, « au moins quand on perd contre l’IA on peut se dire qu’il n’y a pas un connard satisfait à l’autre bout du monde qui se fout de notre gueule ») (quoique, j’aimais bien le multijoueur de TFC, FLF, Sven Co-Op et UT2004), je n’ai pas tenté ce mode.
(ouais, je suis aussi du genre à jouer aux MMORPG comme si c’étaient juste des grands RPG, en loup solitaire)
Et apparemment, il n’y a pas de version Linux de Multiwinia.
J’achetais leurs jeux en bonne partie pour les soutenir, mais si ils se mettent à faire du Windows+DRM, bah je doute que je continue.

Conclusion : en « STR bourrin basique », c’est du bon.
D’ailleurs, autant j’ai horreur des STR, autant j’aime bien les *winia.
Mais au final je ne jouerai probablement plus jamais à Multiwinia : le solo est sous-développé au point où c’en est une plaisanterie et je ne veux pas entendre parler du multi.
Note d’aigri-man : 04/10.

Changement de souris : test de la SteelSeries Ikari Laser Mouse (MAJ 17/03/2009)

septembre 7th, 2008

Il y a trois ans et demie, je testais la souris MX510 de Logitech.
Depuis je suis passé à une MX518 (peu de différences), et j’en ai changé il y a quelques jours, pour une Ikari Laser Mouse de SteelSeries.

Pourquoi ? Parce qu’avoir une souris qui s’appelle « Ikari » c’est la classe, que j’en avais assez de la surface pour le pouce de la MX518 qui avait fondu sous l’effet de l’acidité de ma transpiration doigtale, la couche en plastique d’en-dessous me donnant l’impression (après plusieurs heures d’utilisation intensive) d’avoir frotté mon pouce contre du papier de verre, que j’avais pris en main la Ikari à Surcouf quelques jours avant juste pour voir et que la souris que j’avais à mon boulot était tellement naze que je préférais largement utiliser ma MX518 (donc nouvelle souris pour chez moi).

Comme je bosse à côté d’un GrosBill, c’est cette filiale du groupe Auchan qui aura la responsabilité du SAV si jamais la souris se met à merder dans les mois qui viennent.
Façon tordue de dire que j’ai acheté la souris chez eux.
À quel prix ? 80 €. Ouch.
J’ai longuement hésité à rédiger ce test rien qu’à cause du prix, mais comme j’en avais écrit une bonne partie sur IRC, un coup de copier-coller, de l’enrobage, et hop !
Toi aussi, utilise IRC comme brouillon à tes posts sur ton weblog.

Soyons directs : la Ikari est une souris de joueur, et SteelSeries s’est servi, pour la concevoir, des retours de moultes PGM avec des tronches bien pires que la mienne.
Mais comme nous le verrons plus tard, et comme l’expérience le prouve souvent : ce qui est fait pour les joueurs convient souvent à la quasi-totalité des autres utilisations (même si c’est parfois du suréquipement).

À l’achat, la boîte était déjà ouverte en bas. Curieux.
Les patins portaient déjà des marques d’utilisation. Curieux aussi.
Y aurait-il eu un retour magasin d’un client insatisfait ? Ou ce modèle avait-il servi de modèle de test envoyé à une rédaction ?
Je n’en sais rien et je m’en fiche un peu, OK c’était pas 100% neuf et pour le prix on aurait pu râler, mais je ne suis pas du genre à démarrer une révolution à propos d’une usure de quelques jours sur un produit neuf.
Pour faire court, je ne suis pas une femme. Mais je suis un troll par contre.

La prise en main est très curieuse quand on a manipulé des MX51x pendant des années.
Alors que certains testeurs trouvent qu’il suffit de poser la main dessus pour l’adopter, je nuancerais quelque peu ces propos.
Certes, au Surcouf, j’ai été interloqué : une forme pareille, c’est pas banal.
Mais j’ai bien aimé les quelques secondes passées avec ce modèle.
Après achat, j’ai mis deux bonnes heures pour m’y habituer, et après ça s’est assez bien passé.

Niveau glisse, ergonomie et contact :
Le fait qu’une partie importante de la base soit recouverte de téflon en fait une souris qui glisse très bien.
Et sa précision ainsi que sa prise en main sont telles qu’on peut ne la bouger qu’avec le bout des doigts sans ressentir de gêne particulière même pour les mouvement brusques.
Je suis un « transpirateur », donc la surface poreuse qui assure une légère adhésion à la main est une bonne chose, c’est en tous cas largement préférable au plastique lisse des MX5xx de Logitech (même si leurs nouvelles G5 semblent être faites à ce niveau suivant le même principe que l’Ikari).
Alors que les MX5xx accumulent la crasse sur la surface lisse, je n’ai encore rien vu de tel avec la Ikari.
Il n’y a pas non plus de logo « à la Logitech » au milieu de la souris qui va fondre en quelques mois sous l’effet de l’acidité de la transpiration.
Le bouton du milieu est actionnable en poussant la molette vers la gauche, ce qui est assez pratique quand on en a besoin.

Le bouton pour changer de précision est difficilement atteignable : son emplacement est semblable à celui de la touche « deux fenêtres » des MX51x.
Quand on est en plein jeu, on n’a pas que ça à faire que de déplacer le doigt gauche au milieu de la souris et ainsi perdre la possibilité de tir rapide. Donc changement de résolution == fail.
On peut par contre régler la sensibilité au DPI près, et ce sans avoir à quitter le jeu : un appuie quelques secondes sur le bouton de changement de sensibilité, l’écran LCD sous l’écran affiche le réglage en cours, on règle avec la molette, on reclique sur le bouton de changement de sensibilité, et le réglage est sauvegardé pour la position (High/Low) qui était activée lors de l’opération.
L’avantage est que ça garde le réglage si on change de PC par exemple, sans avoir besoin d’installer un quelconque driver, et ce quel que soit l’OS.
Oui, cette souris a une mémoire.

Les clics des deux boutons principaux sont beaucoup trop bruyants, ce qui n’est pas gênant pour nous lorsque l’on utilise un casque pour la musique ou le jeu, mais qui peut l’être pour les personnes vivant dans le même appartement ou la même maison.

En gros, pour conclure, notamment grâce à la surface on ne fait plus attention au fait qu’on tient une souris, mais plutôt au fait qu’on bouge quelques doigts. Et ça c’est bien.

Dans les jeux :
Sous Audiosurf (un peu le test ultime pour la réactivité de l’utilisateur et de la souris) j’ai bien vu la différence.
Un jour je le ferai, cet article sur Audiosurf, même si je dois avoir deux ans de retard.
Bref. Dans ce jeu je mets une sensibilité assez haute, pour pouvoir faire pendant longtemps des tas d’aller-retour sur l’axe horizontal sans avoir à trop bouger.
Problème : sur la MX518, je devais souvent « recadrer » la souris pour avoir la vaisseau au milieu de l’écran ET la souris dans la bonne position dans la main. C’est assez chiant vu que si on touche un bord, bah on ne le dépasse pas alors que la souris bougera quand même. Système « windows » quoi.
Là que dalle, la souris étant toujours tenue de façon optimale. Par contre, quand on pose la main entière sur le bousin et qu’on est crispé, on a tendance à faire des clics droits accidentels.
Et Audiosurf crispe.
Dans T4C (MORPG en vue isométrique donc) (serveur 4GENet), le déplacement m’a semblé plus naturel aussi.

Donc je confirme : cette souris est une très bonne souris pour le jeu, ainsi que pour le reste.

Le packaging et le reste :
L’aspect global de la souris est sobre, ce qui est un très bon point.
Le connecteur USB est plaqué or pour optimiser le polling à 1000Hz et le fil, qui semble solide et légèrement rigide, est recouvert d’une sorte de tissu noir.
Le CD contient ce qui semble être un driver… 3,6 Mo. Sans déconner. Trois disquettes merde.
Un CD entier pour si peu, c’est un gâchis monstrueux.
Et ce driver n’est même pas disponible sur leur site quand on voudrait l’installer sur un autre poste !
Donc du coup, voilà le driver zippé, pour vous public.

La conclusion :
À la question « est-ce que cette souris vaut bien ses 80 euros ? », je ne pourrais pas répondre oui avec certitude.
Cela dit si on divise par le nombre de mois d’utilisation et qu’on part sur une base de deux ans (je garde une souris en moyenne deux ans, mais celle là sera probablement utilisée plus longtemps tellement je l’aime), ça descend à 3,33€/mois.

Le passage MX518 -> Ikari Laser me semble aussi important que le passage WheelMouse Optical -> MX510 dans le sens où, après avoir changé de souris, je ne voudrais pas revenir à l’ancienne.
Et j’en ai testé quelques autres en magasin, comme les Razer, mais les souris symétriques… bof quoi.

EDIT du 17/03/2009 :
Les drivers sont disponibles depuis je ne sais quand [url=http://www.steelseries.com/int/download]sur le site officiel[/url] de SteelSeries.
Par conséquent, bien que je laisse le fichier zip à des fins de miroir, je vous recommande de télécharger les drivers à la source.

Into the Void

juin 17th, 2008

Toutes les parenthèses ouvrantes de ce messages ont des parenthèses fermantes associées, si j’ai bien compté.

Ah, les surprises de la vie et de l’IRC. Je m’en rends compte quand je vois les posts actuels comparés aux anciens.
C’est à cause de conversations sur IRC que j’ai, à chaque fois, changé de centres d’intérêts.

Mon stats me montrant que le nombre de visiteurs a considérablement chuté, je peux continuer à poster.
C’est stressant de savoir que des gens perdent le peu de temps libre qu’ils ont à lire ces inepties, donc on a l’impression qu’il est un devoir de ne plus rien leur donner à lire pour qu’ils puissent vaquer à des occupations plus saines.
Mais là, près de 3 mois après je crois que c’est bon. Ceux qui restent sont les plus atteints.

Seront abordés prochainement, à peu près dans cet ordre :

  • Epitanime 2008 (win (la convention) + fail (moi) (avec un « Debug Mode » du fail à destination des jeunes))
  • Tengen Toppa Gurren Lagann (Star Wars + Neon Genesis Evangelion + 300) (vous pouvez le regarder avant de lire ce que j’en pense) (en fait vous DEVEZ le regarder, et le plus tôt possible)
  • Kanon (du Key en Hiver + KyoAni)
  • Texhnolyze (truc tordu à la David Lynch + Yoshitoshi ABe)
  • Audiosurf (quoique, ça fait vieux à force)
  • Clannad (anime (dont critique des éditions limitées Japonaises) (du Key au Printemps + KyoAni) et visual novel (dont peut-être annonce ferme de projet de traduction JP->FR) (la VN me file des insomnies tellement elle me fait vivre des trucs que j’ai jamais connu, c’est affreux)), quand j’aurai fini de jouer à la première partie de la VN et que j’aurai fini de voir l’anime

Il y aura également un comparatif entre les éditions Française et Américaine de Suzumiya Haruhi no Yuutsu (Kaze (FR) VS Bandai (US)) peu après la sortie du premier volume à la Japan Expo 2008, et une actualisation du comparatif Neon Genesis Evangelion, pour prendre en compte le fait que l’édition Italienne… PAL donc… a un meilleur rendu que la version NTSC US, ce qui détruit ma thèse « le transcodage NTSC -> PAL est toujours horrible » et qui indique plutôt que c’est la qualité de compression qui importe (et par extension, que Dybex a vraiment totalement foiré son coup).

En attendant, je me suis inscrit sur MyAnimeList, un site qui ressemble à Facebook mais qui est quand même bien plus utile quand on est un asocial otaque.

Fix’d

mars 29th, 2008

Vous n’avez jamais l’impression que le monde ne tourne pas rond, et qu’il faut absolument que vous corrigiez certains détails essentiels ?

J’ai eu cette impression obsédante ces derniers jours.

Et j’ai corrigé.

Voici…
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Failure is our business

mars 24th, 2008

Je me disais bien que ça sentait le vieux fail ici. Remettons-en une couche un peu plus récente.

Une entité bienveillante ou très casse-burnes doit vraiment faire en sorte que partout où je passe, j’enchaîne les combos de fail.
Surtout quand je prévois de « sortir ». Seul, évidemment, comme si j’avais un autre choix.

Au concert des Pistol Valve, j’ai eu fortement l’impression que je n’avais rien à y faire.
Tout d’abord, il y a eu une queue abominable, et au moment de passer en caisse, la CB n’était pas acceptée. Fail.
J’ai donc été retirer du liquide au distributeur à-côté, avant de revenir doubler tout le monde vu que, heh, j’avais déjà donné pour la queue, merde.
Une fois à l’intérieur, il ne s’est rien passé pendant longtemps. Et un groupe à la con a fait la première partie.
De l’Espagnol, merde.
La langue que j’ai en horreur au point que d’essayer de la parler m’enclencherait presque des remontées gastriques.
J’avais l’impression que le destin se foutait de ma gueule avec un ROFL gigantesque. Double Fail.
J’étais resté adossé contre un pilier. J’ai vu deux gens de Nolife passer (Caroline Segarra ne faisait pas très grande à côté de Didier Richard), et j’ai bien fait gaffe à n’être dans aucun angle de caméra (il y en avait une juste à ma gauche d’ailleurs).
Oh, le concert des Pistol Valve était très bien, mais je n’ai rien de particulier à dire dessus.

Le 26 Février avait lieu au Nouveau Casino, à Paris, un concert de Polysics.
J’étais déterminé à y aller, c’était déjà plus mon truc que Pistol Valve. Mais j’ai cru que c’était le 28. Multi Fail.

Le 19 Mars avait lieu au Rex Club, à Paris, un concert d’Autechre.
Vu que j’avais raté le précédent il y a trois ans, j’étais très déterminé à y aller.
Mais quand j’ai voulu acheter des places, c’était déjà complet. Mega Fail.

Hier, après avoir configuré mon nouveau noyau pendant une bonne heure (avec les options qui autorisent l’accès à d’autres un peu partout, on doit faire des aller-retour dans tous les sens), j’ai répondu « No » à la fenêtre « Do you wish to save your new kernel configuration? ». Peut-être parce que je pensais fermer le menuconfig de mon ancien noyau, ou que pour coller au rythme de la musique que j’écoutais (…Autechre) je devais appuyer sur la flèche droite avant de faire un « Entrée » puissant. Failing Spree.

Hier et aujourd’hui, alors que j’essaie de faire fusionner l’alliance qu’on m’a refilé sous OGame avec une autre (celle qu’on m’a refilé devait être dissoute, et j’ai refusé), des membres se barrent avec des explications qui montrent qu’ils n’ont pas lu les annonces que je me suis emmerdé à bien écrire. Ultra Fail.

J’ai deux articles en attente (Clannad et Audiosurf) que je n’arrive pas à compléter depuis des semaines. Monster Fail.

En jouant à Clannad justement, j’ai eu une terrible révélation. À près de 21 ans (dans quelques jours), la première personne avec laquelle je suis sortie est un personnage de jeu vidéo il y a une semaine. Ludicrous Fail.

Le final, le « Holy Fail » dans la progression UTesque, est anachronique, vu qu’il a eu lieu avant une bonne partie du reste, mais il est surpuissant en intensité.
En rentrant d’un trajet en train, ma mère me dit qu’elle a parlé avec quelqu’un qui regardait Nolife et connaissait les Pistol Valve.
« Euh oui, comme plein d’autres gens, et alors ? »
Et alors c’est une fille, dont elle a récupéré le téléphone et l’e-mail.
I facepalm’d. For what seemed like an entire fucking minute.
Pour qu’elle ait fait ça, c’est vraiment que je doive faire pitié.
J’ai répondu pour être tranquille, et lui laisser ses notes « si elle regarde vraiment Nolife, elle doit aller sur leur forum, donc je l’y verrais là ».
Mais bordel, moi qui suis limite incapable de téléphoner et qui venait dans un moment de faiblesse d’essayer de recontacter électroniquement une vieille connaissance à laquelle je pensais souvent, avec pour résultat une quantité de fail astronomique (« euh ouais, je me souviens pas du tout de toi »)… prendre des risques, j’ai essayé, et c’est très mauvais pour la santé et la productivité, on ne m’y reprendra plus.

Si jamais je vois un masque de Guy Fawkes, je me l’achète.

Pistol Valve – Scène Bastille : 18/02

février 17th, 2008

Pistol Valve est un groupe de 10 Japonaises, chacune jouant d’un instrument différent (sauf exception : deux trompettes), le tout donnant un résultat assez sympathique.
J’ai connu l’existence de ce groupe et de leur concerts en France grâce à Nolife, et je n’ai pas grand-chose à dire de plus, vu que je n’ai pas eu l’occasion d’en savoir beaucoup plus.
Chose qui changera peut-être après que j’aie assisté au concert qu’elles donnent demain à la Scène Bastille.
Enfin, si il s’avère que toutes les places sont parties lors des réservations, je rentrerai chez moi comme un con, mais ça m’étonnerait.

Site de la salle (infos et réservation)

MySpace du groupe

Site officiel

Prix :
15€ sur place, un peu plus pour les réservations (mais c’est un peu tard pour ça)

Endroit :
LA SCENE BASTILLE
2 bis, rue des Taillandiers
75011 PARIS

Ouverture des portes : 19h00 (d’après la Fnac)
Début : 20h00 (idem : le site de la salle indique lui un début à 19h30)
Fin : ?

Ouais, c’est confortable.

janvier 27th, 2008

Enfin libéré de Free par Gandi, j’ai migré ce que j’ai pu (juste les posts, catégories et commentaires) le plus vite possible.
J’avais déjà bien foutu la merde dans la base la dernière fois… ah, merci vi, grâce à toi éditer ce dump sql a été une tâche presque plaisante.
Donc là c’est du minimalisme avec le thème par défaut.
Les liens directs vers les commentaires sur le compte Free seront redirigés directement, grâce au script PHP que j’ai eu le courage de copier/coller au lieu d’améliorer mon niveau à ce langage.

EDIT :
Bon, j’ai merdé (disons que je me suis enfermé dehors), et du coup j’ai recréé le serveur.

EDIT 2:
Vous l’aurez remarqué : les liens relatifs créés à l’époque Free (images, par exemple) sont down. Chaque chose en son temps.

World of Work : 1 & about:next

janvier 13th, 2008

J’avais pas encore fait de webcomic.

Normal, je suis une merde en dessin.
« Comme pour le reste » me murmure une voix intérieure toujours aussi agréable.

Mais pour dire que j’aurais essayé, j’ai passé deux heures sur ce qui suit.
Attention, ça fait mal aux yeux.
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ICANN has cheezburger?

janvier 2nd, 2008

Zero-Sum :

In game theory, zero-sum describes a situation in which a participant’s gain or loss is exactly balanced by the losses or gains of the other participant(s). It is so named because when the total gains of the participants are added up, and the total losses are subtracted, they will sum to zero.

Une application du « rien ne se gagne, rien ne se perd, tout se transforme », donc.

Zero-sum est aussi le nom de la dernière piste de l’album Year Zero de Nine Inch Nails.

D’où zero-sum.fr.

Et hop.

décembre 24th, 2007

En attendant le transfert de ce site sur un « vrai » hébergement (avec un vrai nom de domaine en plus) où l’hébergeur n’ira pas me casser les pieds pour de fausses raisons, quelques nouvelles.

Aujourd’hui, j’ai osé faire quelque chose qui me tournait dans la tête depuis une semaine et que je n’avais jamais fait avant.
Impossible de dire si c’était un choix judicieux ou non.
Si les commentaires étaient toujours actifs, certains feraient des suppositions et ceux qui savent feraient des allusions.

On verra.

Re-403 ? Mais !?

décembre 2nd, 2007

Eh ouais, le site a encore été bloqué. Or là, pas de transfert incroyable, c’était même le calme plat.

Après le premier déblocage où je m’engageais à « prendre des mesures contre le spam », j’ai mis en place un outil de captchas.
Après le second déblocage où je m’engage à « prendre des mesures contre le spam », je désactive les commentaires et je vire ceux déjà existants, le temps de trouver une solution alternative.
Quand je dis « je vire », c’est que je sauvegarde la table et que je la vide.

Au troisième blocage cet hébergement sera définitivement fermé par Free. Ce qui me ferait bien chier.

reCAPTCHA

novembre 18th, 2007

Vu sur une news du Figaro (Prêtez votre cerveau à la science grâce au web), reCAPTCHA est une solution anti-spam, pour e-mails et sites, qui permet d’aider à la numérisation de vieux bouquins.

Et ça, ça plaît à l’archéologue que je serais peut-être devenu si je n’avais pas choisi un BTS Informatique de Gestion.

Donc si ça marche, je désactiverai Akismet, comme ça je serai certain de ne pas virer de faux positifs dans mes vidanges régulières de centaines de spams par semaine.

The Orange Box : TF2 & Portal

novembre 17th, 2007

Ouais, j’ai fini par l’acheter. Je sais, ça contredit ce que je disais avant, soit « je n’achèterai rien tant qu’il faudra passer par Steam ».

Mais bon, 5 jeux pour le prix d’un, et tout le monde encensant TF2 et Portal, je me suis dit « bon, pourquoi pas ».

Introduction : Team Fortress Classic/1.5 est un de mes jeux favoris de tous les temps.
Je connais toutes les cartes par coeur, je connais bien toutes les classes, j’ai tout parcouru (notamment via la décompilation des bsp d’un certain nombre de maps) afin de savoir dans quel bout de map il y a une échelle invisible permettant d’atteindre un coin isolé parfait pour les attaques surprises, j’avais fait partie d’un clan à l’époque des serveurs de GOA et j’avais commencé à préparer, sans jamais le finir, un guide stratégique de toutes les cartes pour un site d’actus sur lequel je newsais, mort depuis)…
J’attendais donc TF2 avec inquiétude. J’ai encore une pub de Sierra annonçant sa sortie en Mai 1999.

TFC, c’était des alternances entre phases calmes et phases d’action, et le style graphique permettait de suivre les choses sans problème en cas de regroupement inopiné d’une dizaine de joueurs : tout restait clair.
Chaque classe, malgré sa spécificité, avait une polyvalence possible du fait des armes alternatives et des grenades (très importantes).

Quand les premiers screenshots et les premières vidéos de TF2-2007 ont filtré, j’ai eu très peur : le « design cartoon » pour faire de TF2 le WoW des FPS entrait totalement en contradiction avec le style graphique des vénérables versions précédentes : je craignais un massacre du gameplay.
Le dernier mode de jeu qui m’avait bien plu était l’Onslaught d’UT2004 : pas de classes à proprement parler, mais les préférences de chacun lui faisaient utiliser des armes et véhicules faisant de lui « le faucheur des points de contrôle » avec la manta, « le sécuriseur des points déjà pris » avec les grenades et mitrailleurs : y’a qu’à aller chercher ce qu’il faut dans la map. C’est une alternative intéressante qui, au final, offre davantage de flexibilité et d’imprévisibilité que les systèmes de classes. Par contre la coopération était souvent absente, malgré les véhicules pour le covoiturage.

Un mod HL que Day of Defeat a tué, Front Line Force, axait les choses sur la coopération et peu de classes.
Un bon compromis entre les systèmes décrits ci-avant.

Mais revenons à TF2.
Je viens donc d’y jouer sur une durée de plusieurs maps. J’ai arrêté par énervement et par tristesse devant tant de gâchis.
Ma classe préférée dans TFC, c’est le medic. Il fait du très bon support en soignant les gens de son équipe, permet des empoisonnements sournois (notamment chez les espions ennemis), peut parcourir vite de grandes distances (« bug » de la grenade à concussion et vitesse naturelle), peut finir les tourelles ennemies très rapidement grâce à son « nailgun », peut combattre efficacement grâce à son fusil à pompe, et a les grenades « normales » pour faire le ménage dans un couloir encombré.

Le medic, c’était la meilleure classe de TFC à mon goût après quelques semaines d’entraînement (sur toutes les cartes en même temps), mais comme peu s’en rendaient compte le jeu n’était pas désequilibré.

J’ai donc testé TF2 en medic. Et là, horreur. Les seules armes : un lance-seringues (WTF ?) avec une courbe de tir affreuse (et si je veux tirer droit hein ?), une scie de boucher (hein ? on est un médecin, pas un équarisseur) et un « lance-flux de soins » (WTF ??).
Et aucune grenade. Le medic n’est plus qu’une classe de support relativement inefficace en combat autonome.
Devant tant de massacre je n’ai pas eu le coeur de tester d’autres classes.

Passer de TFC à TF2, c’est au niveau des mouvements comme passer de Quake 3 à Counter-Strike 1.6 : on a l’impression de traîner un sac de patates à chaque saut. Au niveau de l’encombrement de l’écran à cause du style graphique, c’est comme passer du vénérable (lui aussi) Windows 2000 à Windows Vista : c’est déprimant.

Car là aussi, c’est affreux. Dès qu’il y a plus de 5 personnes à l’écran, on est perdus car tout semble se superposer dans un chaos indescriptible.
Dans TFC, le style est carré, spacieux et semi-réaliste.
Dans TF2, c’est du cartoon dans des espaces restreints avec des avatars énormes.
Vous savez, quand vous rêvez d’endroits que vous connaissez, et que vous y repensez après, vous vous dites « mon rêve avait une réalité totalement déformée ». C’est ça, TF2. Un rêve. Mais plutôt un cauchemar.

Car beaucoup des maps de TFC ont été refaites sous TF2, et j’avais beau connaître parfaitement les premières, j’étais totalement perdu : well est un example crève-coeur. Une si belle map CTF, transformée en map de points de contrôle où toutes les distances stratégiques, minutieusement calculées par les mappeurs et qui faisaient l’intérêt de la première version, sont maintenant zappées ou raccourcies au-delà du raisonnable.

TF2 n’est pas l’héritier de TFC, contrairement à ce que le titre et la communication faite autour du jeu tendent à faire penser.
C’est un jeu totalement différent. C’est même un travesti : il veut se faire passer pour une belle femme, mais il a des grosses couilles et des seins en plastique. Do not want.

Maintenant, je vous renvoie vers la vidéo TFC Forever que vous pouvez comparer au gameplay de TF2.

Quant à Portal, c’est sympathique comme jeu bonus. Sans plus.
Comme Blue Shift (VALVe s’en est rendu compte en l’offrant sur Steam à tous ceux qui n’avaient acheté que le pack HL+OpFor).
Il ne vaut pas le coup d’être acheté seul, mais reste une expérience intéressante (bien que trop répétitive au bout d’un moment).
Ceux qui veulent la performance seront heureux avec les modes challenge et les maps bonus.

Pour HL², HL²:Ep1 et HL²:Ep2, je les testerai plus tard après avoir re-fini la suite HL-OpFor-BS, histoire d’avoir fait successivement toute la série.

Conseillerais-je l’Orange Box ? Non, car je croyais que CS:S et HL²:DM étaient inclus vu que je ne les considère pas comme des jeux (si je ne m’abuse, HL²:DM était vendu comme le mode multijoueur du jeu HL² : vendre HL² sans HL²:DM, c’est assez honteux).
De plus, l’installation est horriblement lente depuis les deux DVD, très vraisemblablement à cause du cryptage des données, et devoir se taper des tonnes de mises à jour juste après l’installation donne l’impression d’avoir acheté des jeux non-finis.

EDIT : OMG le 200ème épisode de Stargate SG-1… du grand win.

L’intérêt des grèves

novembre 15th, 2007

Oui, il y en a un.
Outre m’avoir fait, en deux jours, parcourir plus de 15,5km à pied¹ – parcours résultant en une douleur quasi-chronique des pattes marcheuses et une impossibilité de marcher si trois paires de grosses chaussettes n’ont pas été enfilées – outre le fait de faire souffir le plus ceux qui n’ont pas les moyens ou la chance de pouvoir bénéficier d’un autre moyen de locomotion (chapeau aux syndicats pour se mettre à dos ceux qui auraient le plus besoin d’eux, j’ai rarement vu d’auto-sabotage aussi minutieusement réalisé), et outre le fait d’avoir produit une situation dans laquelle le peuple est majoritairement d’accord avec Sarkozy et le revendique, la grève des transports a un intérêt.
Elle montre comment réagit une population dite civilisée (et en plus, métropolitaine, statistiquement d’intelligence légèrement supérieure il me semble) en temps de crise.

Et c’est pas triste. Ceux qui auront expérimenté le métro savent de quoi je parle :
- femmes qui s’engueulent parce qu’une a osé avancer sans prévenir l’autre,
- gros type qui se projette à l’intérieur de la rame déjà compressée dès qu’il entend la sonnerie et qui sourit ensuite à tout le monde, fier d’avoir provoqué des « aïeuh ! », « aaah, ma jambe ! » et des « mais vous êtes con ou quoi ? »,
- gens qui prennent tout l’espace disponible à l’intérieur et qui attendent que ce soient les autres qui se tassent pour faire entrer ceux qui attendent dehors,
- inconscients qui passent leurs nerfs sur les rares conducteurs pour bien leur donner envie de faire grève eux aussi,
- stupides qui ne prévoient leur sortie de la rame qu’au dernier moment au lieu de se diriger progressivement vers la porte au fur et à mesure des arrêts, et qui semblent donc se complaire dans des « Pardon ! », « PardOOOooon, euh ! » et des « Mais poussez-vous ! » pour faire évacuer le tiers du wagon,
- imbéciles qui bloquent les portes dans l’espoir que ça fera encore plus se compresser ceux à l’intérieur pour qu’ils les laissent entrer,
- navrants qui font chier le monde pour entrer comme si leur vie en dépendait alors qu’ils sortiront à l’arrêt suivant…

Si tout le bordel écologico-économico-socialo-égoïste débouche sur une multicrise durable, on pourra remballer notre étiquette de « peuple intelligent et civilisé » : tout sombrera lentement dans le chaos le plus innommable à cause de ces gens-là, bien qu’ils ne constituent pas la majorité des utilisateurs des transports en commun (disons 38%).

Et à part ça, si vous voulez jeter de l’huile sur le feu en alimentant le début de haine entre conducteurs et usagers et produire l’action ironique de vous faire transporter par ceux sur lesquels vous allez râler, vous avez une manifestation anti-grève dans pas longtemps.

[1] D’après Google Earth. Le trajet du Perreux (limite Neuilly-Plaisance) à Vincennes, à pied, je vous le déconseille fortement si vous ne marchez que 15mn max par jour en temps normal.

403 ? No Bravery !

octobre 29th, 2007

Ah tiens, ce site a été en 403 pendant quelques jours.
Au début je pensais que c’était Free qui merdait.
Mais non. Free m’avait bloqué mon compte.

Officiellement, pour cause de spam dans ma base SQL. Or il y en avait très peu, grâce à Akismet.

Officieusement…
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C’est trop ASUSte.

octobre 8th, 2007

Après être entré dans le fabuleux monde du travail, des 45h payées 35 payées 39, de la fabuleuse expérience de sortir parmi les meilleurs de sa classe (ouais, bon, si l’on zappe l’économie-droit et la gestion) et d’arriver le moins bon de son entreprise, des trois-quarts d’heure de trajet x2 dont l’aller peut s’étirer jusqu’à 1h30 si on tombe à un moment où les RER se suivent et se ressemblent pendant 40mn au niveau de l’occupation tellement impressionnante qu’on dirait que dès que quelqu’un ouvrira la porte, dix personnes tomberont sur le sol à cause du manque d’oxygène, du dodo-douche-bouffe-métro-boulot-bouffe en vitesse-boulot-métro-bouffe-télé-dodo où on a encore moins de vie qu’un joueur de MMORPG et où même les hormones n’ont pas le temps de s’exprimer, de la première feuille de paie avec une faute d’orthographe à notre nom, du premier virement où nos initiales sont inversées, …

Pour fêter ça, j’avais deux choses en tête.
1 : Acheter un PC portable. Et un bon, qui tiendra.
2 : Suivre ceux qui veulent organiser un « tour du monde » parmi des anciens IG. Bon, niveau « monde » je me limiterais à un (oui, moi aussi je veux me taper le Mont Fuji) ou deux (?) pays, et bien sûr en compensant mes émissions de carbone.

Mais d’abord, le PC portable.
J’ai passé une bonne semaine à lire plein de sites, à comparer plein de machines, à m’en simuler des sur mesure, et j’ai été très excédé par une chose. Une seule. J’en ai donc fait part au service commercial d’une certaine marque.

Bonjour et toutes mes excuses si vous n’êtes pas le service à contacter : vu que le support technique n’est réservé qu’aux clients et que je n’ai encore rien acheté, il ne restait plus beaucoup de choix.

Je suis actuellement dans une phase de recherche de PC portable idéal, et deux offres ont retenu mon attention : le G1S d’ASUS et « PC by SURCOUF » (de Surcouf, donc) qui permet de se choisir la configuration d’ordinateur portable qui nous convient le plus.
Après avoir pesé le pour et le contre entre l’ASUS G1S et « ma personnalisation chez Surcouf », je pencherais plutôt pour le modèle que vous proposez malgré son prix plus élevé, mais il reste un énorme point noir : Windows Vista.
En effet, il est absolument horrible pour mon sens de l’esthétisme, il ne convient pas à mes besoins en termes d’interaction utilisateur, de personnalisation système et d’occupation mémoire – je compte lancer des programmes (jeux, MAO, CAO, et de temps à autre plusieurs serveurs de type base de données ou internet) très lourds avec de gros projets, et pour lesquels la différence d’occupation mémoire entre Windows Vista et Windows XP aura une importance certaine – , et je refuse de cautionner, en l’achetant, le virage qu’a pris Microsoft avec cet OS.

J’ai déjà eu l’occasion d’utiliser Windows Vista, et c’est justement parce que j’y ai déjà goûté que j’y suis totalement opposé.
Les autres acheteurs aussi, on dirait : dans une majorité des tests que j’ai lu sur le G1S, « Windows Vista » était mentionné dans les points négatifs. Je ne l’ai jamais vu cité dans les points positifs. J’en déduis que beaucoup d’acheteurs actuels aimeraient un moyen de retourner sur XP sans surcoût, avant que Microsoft ne cesse la commercialisation de cet OS.

Par conséquent, serait-il possible d’avoir le bon vieux Windows XP (version Professionnelle, de préférence) sur ce vénérable modèle
d’ordinateur portable au lieu de Windows Vista, même avec un surcoût pour prendre en compte l’écart de fonctionnalités entre Windows Vista Edition Familiale et Windows XP Professionnel ?

Ou alors, serait-il possible de « choisir de ne pas avoir d’OS », par exemple en vous renvoyant le CD de réinstallation, la licence (tout ce qui est rattaché à Windows Vista quoi) et en remplissant une déclaration sur l’honneur indiquant que l’on a refusé le CLUF de Windows Vista, contre remboursement de Vista de votre part ?
Dans ce cas, j’installerais Windows XP moi-même, sachant que son installation se ferait à mes risques et périls, cela dit sur le forum
anglophone d’ASUS il existe un fil de discussion très complet à ce sujet et je ne suis pas trop un guignol niveau informatique, donc cette perspective ne m’inquiète pas tellement.

Etant donné qu’Acer a récemment été condamné par le tribunal de proximité de Puteaux à rembourser à un acheteur les licences de
logiciels qu’il ne voulait pas utiliser, et qui étaient fournis avec son ordinateur portable (ce qui constituait une vente liée), je suppose que ma demande n’est pas si farfelue et va même dans le sens de la loi (et des avis des consommateurs, voir plus haut).

Si une solution est mise en place dans moins de 3-4 mois, j’achèterai sans hésiter. Donc en attendant ma date butoir… j’attendrai également votre réponse.

Cordialement,
Moi-même

Oh, chez ASUS ça répond vite. Mais ça fait des fautes et ça répond à côté.

Bonjour,

Avant tout chose je tiens à vous remercier pour l’intéret que vous porter à note marque. Cependant nous ne proposons plus d’ordinateur équipé de Windows XP. Certains pilotes du G1S ayant été développé pour Windows Vista, il ne nous est pas possible de garantir son bon fonctionnement sous Windows XP.

Cordialement,

ASUS FRANCE
Service Commercial Revendeurs
27 rue Albert Einstein, Bat C1
77420 Champs sur Marne
http://www.asus.fr

Fumiers.

Higurashi no Naku Koro ni

septembre 11th, 2007

Retenez bien ce nom. Je sais, c’est pas facile.
Mais ce n’est rien de moins qu’une des créations les plus géniales de tous les temps : Darwin dirait probablement que l’Humanité bénéficierait du fait que le scénariste ensemence des millions de femmes avec son ADN plein de win.
Qui sait, ça pourrait même faire passer l’ensemble des être vivants de ce globe vers un plan de conscience supérieur.

J’exagère à peine.

Je vais donc parler de la version anime (car il y a une version « roman audiovisuel amateur sur PC », une professionnelle sur PS2, une version manga, des drama CD, l’anime, et ptet même des light novels).
Alors oui, je pourrais donner des liens vers des reviews sur d’autres sites, vers des reviews que j’ai faites plus tôt, vers le trailer mensonger et hyper-spoilant de l’éditeur… mais non. Moins on en sait, meilleure est l’expérience.
Je préciserais juste que cela ne dure pas que 4 épisodes, car j’ai lu certains commentaires de gens qui le croyaient.
Et qu’il y a une saison 2, Higurashi no Naku Koro ni Kai, qui est à ne pas manquer du tout, pour le peu que j’en ai vu (elle est en cours de diffusion au Japon).
La boutique de l’éditeur français, Anima, indique « Public averti ». C’est vrai. Mais c’est loin d’être Elfen Lied au niveau de la violence.
Souvent, pour apprécier pleinement une série ou un anime il faut savourer lentement l’oeuvre. Du genre un épisode par jour grand maximum.
Là, c’est tellement énorme qu’il est préférable d’encore plus diluer les doses, en prenant le temps de réfléchir AVANT et APRÈS chaque visionnage.
Ah, et les génériques. Les openings donnent souvent, par métaphores, des clés de compréhension sur une oeuvre : RahXephon en est un très bon exemple. Là, c’est pas aussi travaillé, mais y’a également des choses à comprendre.

Vous cherchez un truc qui va vous faire bouillonner le crâne à force de lier les éléments de l’histoire entre eux afin d’essayer de comprendre ce qui se passe ?
Alors achetez ce truc, c’est pas cher (comparativement aux prix des autres éditeurs).
Ou visionnez-en une bonne partie avant, histoire d’être convaincus.
Pour l’heure, 4 DVD sur 6 sont sortis pour la Saison 1, et le doublage français est très correct (chose rare… et ceux qui me connaissent savent à quel point j’ai horreur des doublages d’animes).

Je n’ai jamais autant été bluffé par une production audiovisuelle depuis… allez, End of Evangelion (mais pas du tout pour les mêmes raisons).
Oui, Suzumiya Haruhi no Yūutsu et Lucky Star sont gorgés de win lolesque à chaque épisode, mais là on pioche dans du win scénaristique de grande qualité.
Cependant, comme le soulignait Raton-laveur sur son site un 31 Août 2006, il ne faudrait pas que ça devienne trop connu sur notre territoire, car il est facile de s’arrêter à un aspect de l’oeuvre pour l’accuser faussement de tous les maux, en zappant tout le reste : oui, je suis d’accord, si Familles de France tombe dessus, on repartira 15 ans en arrière, même si des films américains ont fait bien pire sans déclencher de polémique.
Si vous êtes prêts à vous investir dans le visionnage sans à priori, vous en ressortirez avec la certitude d’avoir regardé quelque chose d’historique. Sinon, ça serait un bon gâchis.

Higurashi no Naku Koro ni : Opening (vous verrez des vidéos à droite : les regarder avant l’ensemble de la S1 serait du spoil impardonnable, et devrait même être interdit par le Code Pénal, et pareil pour les commentaires de losers qui ne comprennent pas que les gens regardent souvent les openings pour avoir une idée de l’histoire, pas pour avoir une dose de spoil inattendue)
Higurashi no Naku Koro ni Kai : parodie de l’opening avec les personnages de Lucky Star (du lulz pour ceux qui connaissent les deux, le tout sans la moindre once de spoil pour les autres)

Ah, une avant-dernière chose : regardez ça tard le soir, toutes lumières éteintes et au casque.
Je me souviens encore de tous les incapables qui avaient joué à DooM³ en une ou deux traites, en plein jour, avec des enceintes, et qui s’étaient plaints qu’il n’y avait aucune ambiance ni élément perturbant…

La dernière chose, c’est que si il y a un fan-club du personnage Mion Sonozaki, je demande l’adresse. Son point commun avec mon genre préféré, les « Quiet anime girls » (point que je n’avais pas relevé à l’époque, mais qui, réflexion faite, est peut-être ce qui me plaît le plus) : c’est un être aux organes génitaux internes, mais sans l’irritante dose de féminité qui va à l’encontre du bon sens.

/r/ le nom de ce truc

août 2nd, 2007

[21:37:58] [Croustimiel] Nan un Tatoo avec le message directement ecrit dessus.
[21:38:04] [Croustimiel] Ca s’appellait plus Tatoo ce truc…
[21:38:10] [Croustimiel] C’etait la 2e generation.
[21:38:56] [Ruzgfpegk] Tam-tam ?
[21:39:38] [Croustimiel] wuala
[22:09:15] [Ruzgfpegk] Ca me rappelle un autre truc vieux qui est mort, à peu près de la même époque.
[22:11:29] [Ruzgfpegk] C’était une télécommande qu’on mettait face à une sorte de code-barres à certaines émissions, et au final ça ajoutait du « crédit fidélité » à un compte sur la télécommande qui permettait je ne sais plus quoi.
[22:11:33] [Ruzgfpegk] J’ai totalement oublié le nom.
[22:12:10] [Ruzgfpegk] (ça doit dater d’il y a plus de 10 ans)
[22:16:00] [Ruzgfpegk] (personne d’autre ne s’en souvient ?)
[22:18:32] [Ruzgfpegk] Google ne m’aide pas vraiment.
[22:19:12] [Ruzgfpegk] Ca a duré moins d’un an sur plusieurs grandes chaînes, ça a été un flop total, mais à l’époque j’avais trouvé ça génial.
[22:27:08] [QuoiMac] Hannnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn !
[22:27:15] QuoiMac retombe en enfance.
[22:27:46] [QuoiMac] (J’ai ptet une VHS qui traine avec une émission comme ca, mais je ne me souviens plus du nom)
[22:31:06] [Bob_le_Pointu] Je m’en souviens.

Public aimé, ça vous rappelle quelque chose ?
J’ai rarement cherché un nom aussi loin dans mon cerveau, sans succès.

What Pre-1985 Video Game Character Am I?

juillet 31st, 2007

What Video Game Character Are You? I am an Asteroid.I am an Asteroid.

I am a drifter. I go where life leads, which makes me usually a very calm and content sort of person. That or thoroughly apathetic. Usually I keep on doing whatever I’m doing, and it takes something special to make me change my mind. What Video Game Character Are You?

(vu chez Julien de Nolife)